Sévenier Bernard, chorégraphe du groupe Krakowiak à Grenoble.

Sur votre gauche, " Bernard ", le chorégraphe et directeur artistique de l'association culturelle Franco-polonaise Krakowiak situé a Grenoble et auteur de se site . Ce Français dont le cœur a basculé pour la Pologne, mais aussi l'Europe de l'est, C'est en 1970, en suivant l’un de ces amis ( Jean-Luc ) dans un groupe de danse folklorique situé à Lyon ( Vaulx en Velin ), du nom de « Karolinka » ( Groupe dirigé par Edouart MYSIASZEK, c'est la que Bernard découvrira le folklore polonais, dont il est tout de suite épris.. A cette époque, il n’était âgé que d’une vingtaine d’années.

  En outre, sa rencontre avec l'accordéoniste de Karolinka, Lili l'a motivé pour s'engager encore plus sérieusement dans cette discipline. ( Il dira toujours de cette personne que grâce à Lili j'ai appris à aimer à voyager dans la musique, elle avait une dextérité à l'accordéon qui n'était que du bonheur à entendre). Aujourd'hui Lili n'est plus elle est partie, partie rejoindre ceux que l'amour du folklore et la culture polonaise a uni, et qui sais il est certain qu'elle continue encore de jouer.

   Cependant, en 1975 pour des raisons pratiques, il quitte Lyon et c'est aussi avec regret qu'il quitte l'association Karolinka, car il doit s'installer à l'époque sur la région grenobloise et plus précisément à Champ s/Drac, bien qu'il garde de profondes relations avec ce groupe, mais aussi avec d'autre groupes de la région lyonnaise comme Lublin de Pont de Cheruy, Kalina de Caluire, ou Slask de Villeurbanne. Au cours de l'année 79 il ferras sur son lieu de travail par une rencontre, très hasardeuse, et dans un endroit assez insolite, la rencontre de Georges, qui à l'époque s'occupait du groupe folklorique au sein de l'amicale polonaise du Dauphiné et ce dernier l'invite à plusieurs reprises de rejoindre le groupe de danse.ce qu'il fera après quelques temps.

  

Désormais, une grande passion va lier Bernard au groupe de danse, mais aussi à son ami Georges, par son dynamisme et sa joie de vivre il apportera beaucoup. Mais quand le groupe c'est séparé de l'association polonaise c'est Bernard qui feras tous pour que le groupe prenne le nom de « KRAKOWIAK » il leur apprendra entre autre à leur faire connaître des danses tel que le goural, ( danse montagnarde ) mais aussi le festival de danse folklorique polonaise de Rzeszow qui se tient tous les 3 ans dans cette ville du sud-est de la Pologne. Pour si ètre déjà rendu à plusieurs reprises. En 1989 à ce même festival il y fera la rencontre de son épouse Alexandra qui comme lui y participaient avec les Polonais de St Petersbourg ( à l'époque Leningrad ), de cette union naîtra Virginie qui aujourd'hui a 14 ans. C'est comme cela que Bernard a été amené à s'intéresser aussi à l'Est de l'Europe, dont la Russie, pays au sein duquel il a passé quelques années de son existence afin d'y travailler.

   Il est à noter que l'assidu travail de Bernard et sa connaissance des danses lui permettrons de postuler à la charge de chorégraphe mais les difficultés étant il ne refuse pas le soutien de son ami chorégraphe Lucien qui de temps à autre vient lui donner un peu d'aide, ils ont fait une longue route ensemble, dans le même groupe d'origine qu'est Karolinka de Lyon, et c'est aussi Bernard qui l'a motivé pour venir le rejoindre à Krakowiak.

    Enfin, un hommage se doit d'être rendu à l'égard de Ryszar Kapica, qui est le chorégraphe de l'ensemble Resovia Saltan de Rzeszow qui a pu enseigné au groupe Krakowiak différentes danses, dont notamment la Polska Lubelska, Krakowiak et Kurpie.

Lettre personnelle de Bernard

Qui rappel :

    Qu' il ne faut pas oublier non plus ceux qui ont partager la passion du groupe, à ceux qui de près ou de loin nous ont aider, je voudrais dire à Christina Schneider, qui avec son accordéon à su donner au groupe toute la noblesse du folklore, à ceux qui nous ont quitter pour toujours Stachu, Marie –Thérèse, Christine,


     Il y a aussi les obscurs ceux qui travaillent dans l'ombre, et qui pourtant sont là, tous ces gens qui part leurs petits apports font du groupe Krakowiak une si belle association, mais aujourd'hui, Krakowiak s'essouffle, de qui ? De quoi ? , Il n'y a plus cet élan de vouloir faire plus, les gens se cherchent, que reste t-il ? Ont vit l'après Rzeszow, il faut être réaliste, se dire qu'il nous manque du monde, manque de jeunesse, comment recruter aujourd'hui les gens ignorent tout même leur propre culture, pourtant quand je pense encore à ce que nous avons vécue au festival, je sais que certains diront que je parle pour moi mais pourtant encore quand j'y pense j'en ai les larmes aux yeux, je ferme les yeux et dans ma tête les images défilent, chaque minute, chaque moment je le revit, je sais pas si je continuerais encore longtemps mais je ne le pense pas, car moi aussi ma vie s'essouffle, avec l'age et le temps le corps s'use mais mon amour pour la culture lui, ne s'use pas, bien au contraire, Je voudrais vivre le plus longtemps possible pour connaître ses rencontres, chacune d'entre elle mon apporter une immense richesse, tous ses gens que j'ai connus que j'ai rencontrer croiser leurs regard échanger un sourire ils ne savaient pas qu'ils venaient d'enrichir ma vie, que de mots échanger dans différente langue il suffis de joindre le geste à la parole pour que tout devienne clair, je pense à mon ami Georges, a tous ce qu'il a fait et fait pour Krakowiak, mais voilà il faut aller de l'avant et nous n'y allons pas malheureusement, bref je termine ma lettre j'avais envie de vider mon cœur, de laisser aller mon message.

11 février 2006